Émile et de François Zola, natif de Venise.

Émile Zola est un journaliste et écrivain français.
Il est né le 2 avril 1840 à Paris et il meurt aussi à Paris le 29 septembre
1902. Il est l’un des romanciers français les plus populaires, et il
est considéré le chef de file du mouvement naturaliste.

Son œuvre et sa vie ont fait
l’objet de nombreuses études historiques. Dans la littérature, il est
principalement connu pour Les Rougon-Macquart, que c’est un fresque
romanesque écrit en vingt volumes critiquant la société française sous le Second
Empire et qui parle de la famille des Rougon-Macquart, dont chaque représentant
de la famille dans des différentes générations constituent un roman.

We Will Write a Custom Essay Specifically
For You For Only $13.90/page!


order now

Les dernières années de sa vie
sont marquées par son engagement dans l’affaire Dreyfus avec la publication en
janvier 1898, dans le quotidien L’Aurore, de l’article intitulé « J’accuse…
! » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres la même
année.

Le
nom de Zola est présent aujourd’hui dans la mémoire historique collective
française. , Zola a profondément marqué les consciences de la fin du XIXème
siècle grâce à  fonder  le roman naturaliste qui donne à la science,
au peuple et au social toute son importance, et faisant le choix de risquer
l’emprisonnement pour dénoncer l’antisémitisme (Affaire Dreyfus)

BIOGRAPHIE :

Émile Zola naît à Paris le 2 avril 1840 d’un père italien et d’une mère
française. Il est le fils unique d’Émilie Aubert, native de Dourdan et de François
Zola, natif de Venise. Son père, ingénieur de travaux publics et aussi il est
un ancien officier subalterne italien qui va mourir de pneumonie en 1847. Sa mère
va s’occuper de lui et elle va fortement influencer son œuvre et sa vie
quotidienne.

Émile
Zola va quitter Aix en 1858 et va rejoindre sa
mère à Paris, pour y vivre dans de modestes conditions, ou il espère trouver du
succès.  

En 1859, il va être recalé par deux fois au baccalauréat des sciences. Ces
2 échecs vont faire que Zola soit marqué car il ne veut pas que sa mère se déçoit.
Dans la capitale, il complète sa culture humaniste en faisant des lectures de
Molière, Montaigne et Shakespeare et aussi Balzac, mais ces livres vont l’inspirer
plus tardivement. Le monde de la peinture va fasciner Zola et il va être très
proche du mouvement impressionniste, avec des peintres qu’il a sans cesse
défendus dans ses chroniques. Il va gagner l’amitié du peintre Édouard Manet,
qui le représente plusieurs fois dans ses œuvres. Grâce a Manet, Zola va
connaitre Stéphane Mallarmé. Il est proche aussi de Camille Pissarro, Auguste
Renoir et Alfred Sisley

Paul Cézanne, son ami d’enfance, tient évidemment une place à part jusqu’en
1886. En 1886, celui-ci rompt tout contact avec Zola qui va lui envoyer son
roman L’Œuvre, ce roman raconte l’histoire d’un peintre maudit et
pourchassé par le destin incapable d’achever sa « grande œuvre », et
ce roman a été inspire par Cézanne.

 

Ayant échoué au baccalauréat, Émile Zola entre comme employé aux écritures
aux Docks de la douane en avril 1860. Insatisfait, il va démissionner au bout
de deux mois et connaît une longue période sans emploi jusqu’au moment où il
parvient à entrer en contact avec Louis Hachette, qui l’embauche comme commis
dans sa librairie le 1er mars 1862.. Il va rester quatre ans au
service de publicité chez Hachette où il occupe finalement un emploi équivalent
à nos attachés de presse modernes et lá, il va multiplier ses contacts dans le
monde de la littérature.

À la librairie Hachette, marque profondément par les idéologies positivistes
et anticléricales et il y apprend toutes les techniques du livre et de sa
commercialisation. Travaillant avec acharnement pendant ses loisirs, il
parvient à faire publier ses premiers articles et son premier livre, édité par
Hetzel : Les Contes à Ninon.

Dès 1863, Zola collabore épisodiquement, puis régulièrement à partir de
1866 aux rubriques de critique littéraire et artistique de différents journaux.
Les quotidiens permettent au jeune homme de publier rapidement ses textes et
ainsi, de démontrer ses qualités d’écrivain à un large public. Il bénéficie de
l’essor formidable de la presse de la seconde moitié du XIXe siècle
qui assure l’émergence immédiate de nouvelles plumes. Outre la critique
(littéraire, artistique ou dramatique), Zola a publié dans la presse une
centaine de contes et tous ses romans en feuilletons. À partir de 1865, Zola
quitte sa mère et emménage avec sa compagne Alexandrine dans le quartier des
Batignoles, le secteur où se situent les principaux organes de presse.

C’est
au travers de ses interventions dans la presse politique que l’engagement de
Zola est le plus marquant. La libéralisation de la presse en 1868 lui permet de participer activement à son
expansion. Téméraire, Zola s’attaque avec dureté aux ténors de l’Assemblée
comme de Broglie.

Zola
reste soigneusement à l’écart du monde politique, auprès duquel il sait
s’engager, mais avec recul et froideur. L’action politique ne l’intéresse pas
et il n’a jamais été candidat à aucune élection. Il se sait avant tout
écrivain, tout en exprimant une attitude de réfractaire. Il agit donc en libre
penseur et en moraliste indépendant, ce qui lui apporte une stature de libéral
modéré.

Passionné par ses
semblables, il privilégie cependant les amitiés artistiques et littéraires, et
fuit les politiques. Zola se rapproche aussi de jeunes écrivains comme Guy de
Maupassant, Paul Alexis, Joris-Karl Huysmans, Léon Hennique et Henri Céard qui
deviennent les fidèles des soirées de Médan, près de Poissy, où il possède une
petite maison de campagne, acquise en 1878. C’est le « groupe des
six » à l’origine des Soirées de Médan parues en 1880.

LA NOUVELLE ÉCOLE :

Malgré les scandales, les
publications d’Emile Zola deviennent, de véritables succès commerciaux et
littéraires,. Tandis qu’il se lie d’amitié avec Alphonse Daudet et Gustave
Flaubert, il a, dès 1878, les moyens de s’acheter une villa à Medan, dans
les Yvelines. Le naturalisme est devenu une véritable école littéraire et cette
nouvelle possession en est le point de ralliement. Ainsi Guy de Maupassant, Joris-Karl
Huysmans ou encore Henri Céard passent de longues soirées auprès du « maître »
Zola. En 1880, ils publient un
ouvrage collectif intitulé Les soirées de Médan. On
y retrouve notamment la nouvelle Boule de suif qui lance Maupassant sur
la voie du succès.

La même année, Zola publie Nana, histoire de l’ascension et de la
décadence d’une prostituée. Une fois
encore, le succès est à la hauteur du scandale. Cinq ans plus tard, Germinal
plonge dans l’univers des mineurs et place le peuple ouvrier au centre de
l’intrigue. En 1887, la Terre provoque un nouveau scandale et notamment
une réaction d’une partie de la nouvelle génération littéraire qui se réclamait
du naturalisme. C’est le Manifeste des cinq.

Le titre générique Les Rougon-Macquart regroupe un ensemble
de vingt romans écrits par Émile Zola entre 1871 et 1893. Cet
ensemble de romans marque le triomphe du mouvement littéraire appelé naturalisme,
dont Zola est avec Edmond et Jules de Goncourt, puis Guy de Maupassant, le
principal représentant.

 Déjà en son temps, l’immense succès de Thérèse Raquin avait
agacé Daudet et les Goncourt. Avec la réussite, et surtout les scandales, d’autres
grandes amitiés de l’écrivain se distendent. Des campagnes de presse sont
lancées contre Zola, notamment avec un pamphlet publié dans Le Figaro
en 1887 : le Manifeste des cinq. Cinq romanciers d’inspiration
naturaliste et proches de Daudet et Goncourt, opèrent une attaque en règle
contre l’écrivain et La Terre, son nouveau roman en cours de parution
dans la presse.

 L’écrivain est fait chevalier de la Légion d’honneur le 13 juillet
1888, au grand dam encore une fois des Goncourt et d’Alphonse Daudet, mais
aussi de ses proches, voire de son ami Paul Alexis.

Par ailleurs, il est présenté à la Société des gens de lettres par Alphonse
Daudet en 1891, et accueilli en son sein « exceptionnellement par
acclamation et à main levée à l’unanimité. » Il est élu au comité, puis
élu et réélu président de l’association de 1891 à 1900.

LE NATURALISME :

En 1867, il va publier son premier roman naturaliste
: Thérèse Raquin.
L’œuvre va faire un scandale dans la presse. Les raisons sont, entre autres,
que Zola est reproche de faire de la pornographie. Mais cela ne l’arrête pas et
il publie une impressionnante littérature faite de romans et d’articles. De
surcroît, il rallie à lui quelques auteurs parmi les plus fins, à l’image
de Gustave Flaubert. En 1871, il
publie la Fortune des Rougon, premier volume du cycle des
Rougon-Macquart, suite romanesque composée de vingt volumes.

Véritable monument de la littérature française, les Rougon-Macquart retracent
une épopée familiale sous le Second Empire. Zola souhaite donner à la littérature une portée scientifique et
théorise dans ce sens le « roman expérimental », dont l’objectif est d’observer
un personnage dans une multitude de situations très différentes. Si cette idée
mène à une impasse, puisque l’acte d’écriture reste parallèlement un acte de
création, Zola n’en retire pas moins une approche révolutionnaire du roman.
N’hésitant pas à proposer des descriptions crues qui provoquent l’ire des
conservateurs et des gardiens du beau et de la morale, s’attachant à des personnages de tous les étages sociaux, il crée le
naturalisme, mouvement qui va entraîner de nombreuses jeunes plumes dans son
sillage.

Le
naturalisme consiste en fait en la recherche des causes du vice dans l’hérédité
et Zola va s’élever contre le romantisme en donnant trois types d’écrans différents :

?  Classique: écran qui donne des
couleurs que l’auteur veut donner.

 

?  Ecran romantique: écran qui cache
la vérité et rend aveugle l’intelligence

 

?  Ecran
réaliste : écran qui va donner une vision la plus objective.

            Le romancier naturaliste est defini alors
comme un etre qui est “observateur et expérimentateur”. L’observateur
va accumuler des renseignements sur les milieux sociaux et sur les conditions
de vie. Puis l’expérimentateur prend le relais et va organiser les faits
recueillis, montant en quelque sorte un mécanisme où tout s’enchaîne en
fonction de la double détermination du milieu et de l’hérédité Le personnage
naturaliste est la marionnette d’un système et d’une méthode au lieu de l’être
du créateur. Le romancier naturaliste a un but moral.

L’AFFAIRE DREYFUS :

 En 1894, le capitaine Alfred Dreyfus ( 1859-1935 ), israélite alsacien,
fut accusé d’espionnage et condamné par un tribunal militaire à la dégradation
et à la déportation dans l’île du Diable. Deux ans plus tard, il fut prouvé que
le jugement était fondé sur des documents falsifiés et l’on eut de sérieuses
raisons de penser qu’un officier criblé de dettes, le commandant Esterhazy (
1847-1923 ), était le vrai coupable. Celui-ci, après un simulacre de procès,
fut néanmoins acquitté. C’est alors que Clémenceau publia dans son journal, l’Aurore,
un article d’Emile Zola intitulé ” J’accuse
“, qui faisait peser contre l’état-major de très lourdes charges. Il
apparut de plus en plus clairement que certains militaires, cléricaux et
antisémites s’efforçaient d’empêcher une révision du procès. L’Affaire
devint politique, partagea la France en deux camps (dreyfusards et antidreyfusards)
et faillit ébranler la république, cependant que l’opinion internationale
s’indignait de l’injustice commise. Anatole France puis Jaurès défendirent
Dreyfus avec ardeur. En 1899, celui-ci fut renvoyé devant le tribunal militaire
de Rennes et de nouveau déclaré coupable. Il fut amnistié la même année, mais
ce n’est qu’en 1906 qu’il fut complètement réhabilité.

A son retour, il continue son combat pour Dreyfus en publiant ses articles dans
un ouvrage intitulé la Vérité en marche. Le 29 septembre 1902, il est asphyxié à son domicile à cause d’une
cheminée bloquée. On soupçonne des anti-dreyfusards d’avoir provoqué cet
accident mais l’enquête ne permet pas d’aboutir à des résultats concluants.
Dans les jours qui suivent, ses obsèques au cimetière Montmartre voient défiler
de nombreux écrivains et anonymes, parmi lesquels des mineurs venus spécialement
du nord rendre hommage à l’auteur de Germinal.

 

 

ANALYSE DE L’ŒUVRE : THERESE RAQUIN

Thérèse Raquin est le troisième roman de l’écrivain français Émile Zola
publié en 1867. Ce roman, qui présente déjà les caractéristiques du naturalisme
développé plus tard dans le cycle des Rougon-Macquart, fera connaître
l’écrivain au public parisien.

Thérèse vit à Paris avec son mari Camille, homme de faible constitution, et
sa belle-mère, Madame Raquin. Prise en étau entre cet époux qu’elle n’aime pas
et la mercerie familiale, elle trompe sa lassitude en se jetant dans les bras
de Laurent, un ami de Camille. Les deux amants, pour vivre leur amour sans se
cacher, noient Camille en faisant croire à un accident. Ils se marient alors,
hantés cependant par le crime qu’ils ont commis. La haine et la crainte de voir
leur forfait révélé s’installe au sein du couple : Madame Raquin a percé le
secret mais, devenue grabataire et muette, ne peut les accuser. Ils finissent
par se suicider sous ses yeux.

Principio
del formulario

Final
del formulario

 

Publié en 1867, Thérèse Raquin était le roman qui a donné la notoriété à
l’écrivain alors inconnu Émile Zola. La notoriété a été donnée par le scandale
qui a accompagné le roman, que la critique a accusé d’être nauséabonde et
immodeste.

La réaction excessive de la critique a encouragé l’auteur à inclure une préface
à la deuxième édition du roman -prefacio cette édition de Backlist inclus- dans
laquelle, en plus d’une défense passionnée de Thérèse Raquin, nous trouvons une
déclaration d’intention à propos de la façon dont Zola comprenait le roman: un
roman humain, qui reflétait l’homme tel qu’il est, sans faux idéalismes; cela
le placera comme avant la lentille d’un microscope et consignera
méticuleusement et sans passion ses vertus et ses défauts.

C’est l’œuvre que l’auteur a prétendu réaliser chez Thérèse Raquin, où sont
étudiés les tempéraments affrontés d’un être de nature charnelle et d’un autre
de nature nerveuse. Les altérations que l’union et le choc de ces natures
provoquent vont donner naissance au drame qui se développe tout au long du
roman.

Le tempérament nerveux correspond à Thérèse, une jeune femme mariée à un homme
de nature maladive qui ne peut satisfaire sa femme. Accueillie comme un enfant
dans la maison de la mère et de la tante de son mari, la jeune femme a été
contrainte d’engourdir sa propre nature vigoureuse, enfermée pour toujours dans
la chambre d’un malade. Cependant, son véritable instinct sera éveillé par
Laurent, un ami de son mari. Il sera le tempérament charnel qui, d’une certaine
manière, déclenche des événements. Laurent est présenté comme un homme qui
aspire à mener une vie bourgeoise tranquille sans autre but que de bien manger
et d’avoir une femme assurée pour chaque nuit.

Thérèse et Laurent initient une relation érotique passionnée qu’aucun d’entre
eux ne veut renoncer. éliminé le mari et éviter tout soupçon qu’ils pouvaient:
lorsque les circonstances les obligent à cesser de voir à la fois l’idée du
meurtre du fait de mari accepte «comme les loups acceptent l’assassinat des
agneaux » Le plan est simple Émerge automne, les adultères se marieront pour
donner cours à leur luxure de la légalité du mariage. Mais, malgré le fait que
le plan se déroule comme prévu, les amoureux ne pourront pas profiter du
bonheur qu’ils ont promis. Après le meurtre, le remords commence, ce qui
harcèle sans relâche Thérèse et Laurent jusqu’à les pousser dans une situation
désespérée.

Raconté avec morosité, le roman donne un compte rendu détaillé de l’évolution
des personnages des deux protagonistes. En même temps que l’histoire se
présente, Zola réussit à présenter Thérèse et Laurent non seulement tels qu’ils
sont avant de se rencontrer, mais aussi comme ils semblent l’être. Ainsi, le
lecteur a la base de juger comment le stress de la passion d’abord, puis par la
peur et l’euphorie, et enfin le remords augmente progressivement pour les
conduire à la terrible fin qui met la touche finale à son histoire.

CONCLUSION :

D’Emile Zola, la postérité a reconnu à la fois l’écrivain de génie et le
porteur d’un message de tolérance et de justice au cours de l’affaire Dreyfus.
Si ses théories sur l’hérédité et le discours sur la scientificité de la
littérature sont désormais dépassés, le corpus qui en découle n’en demeure pas
moins actuel et universel. En effet, via cet ensemble de notions, Émile Zola a
ouvert un nouveau regard sur la société et indirectement replacé la notion de
destinée tragique au centre de l’écriture, ce qui confère à l’ensemble de son
œuvre une dimension à la fois humaine et mythologique.

x

Hi!
I'm Barry!

Would you like to get a custom essay? How about receiving a customized one?

Check it out