Fidèle l’honneur. De l’autre côté de la comparaison,

Fidèle JulesFRE 430- D111 Décembre 2017L’examen des héros: Phèdre de Jean Racine et Le Cid de Pierre CorneilleDans la littérature française, il y a deux types de héros: l’anti-héro, aussi connu comme le héro tragique, et le héro qui est également connu comme le héro parfait. Le héro tragique est considéré comme une contrepartie du héro parfait. Le héro tragique est une représentation de l’être humain moyen. Ce héro est censé être considéré comme pouvant être rapporté à ceux du monde réel dans le sens où ils peuvent et vont faire des erreurs. Ils fondent leur décision sur les émotions et ont tendance à agir de façon irrationnelle. Le plus grand problème c’est que le héro tragique choisit l’amour plutôt que l’honneur et que c’est grâce à ce choix que les gens peuvent se délecter de la personnalité d’un personnage à cause des erreurs qu’ils ont commises dans le passé ou le présent. Le héro tragique a des caractéristiques qui sont des failles, en particulier dans la littérature française (citation), alors que le héro parfait est le contraire. Ce héro ne laisse pas leurs émotions envahir leurs décisions (citation). Le héro parfait est placé dans des situations qui les obligent à choisir l’honneur plutôt que l’amour et la passion, ce qui peut donner l’impression que ce héro prendra la mauvaise décision.Cependant, à la différence du héro tragique, le héro parfait choisira toujours l’honneur par-dessus tout, prenant essentiellement la bonne décision indépendamment de la difficulté du choix qui est placé devant eux. La raison en est que «Seventeenth-century tragedy professes a political faith based on reason and experience» (Baudin 477). Cela signifiait que ce héro était basé sur une période de temps où la société choisissait le raisonnement plutôt que l’amour et l’affection. C’est grâce à cette période que le dramaturge Pierre Corneille a su créer la pièce Le Cid, dont les personnages, par exemple L’Infante, choisissent l’honneur. De l’autre côté de la comparaison, Phèdre écrit par un autre dramaturge du 17ème siècle Jean Racine a écrit dans une direction différente pour montrer que les héros ne devraient pas être parfaits parce que l’humanité n’est pas parfaite, essentiellement l’anti-héros. L’anti-héro de sa pièce s’appelle Phèdre. La comparaison entre les deux types de héros découle des idéologies de Jean Racine et de Pierre Corneille et de la façon dont ils ont analysé les caractéristiques de la construction des héros.Dans Le Cid, Corneille ne donne pas assez de temps au personnage qui est la définition du héro parfait mais il est évident que ce personnage est ce type de héro. Le héro parfait s’appelle L’Infante (Brugaletta). La raison en est que l’idéologie de Corneille d’un héro parfait comprend ce qui suit: entièrement à lui-même, responsable uniquement envers lui-même, et ne reconnaît aucun pouvoir sauf lui-même (Wang 190). Le héro idéal de Corneille est celui qui choisit essentiellement l’honneur plutôt que l’amour. Pour comprendre pourquoi L’Infante est le héro parfait, il faut d’abord comprendre la situation dans laquelle elle vit. L’Infante doit choisir entre son amour pour Rodrigue, un homme de classe inférieure, et son honneur, qui est lié à son statut dans la société (Brugaletta). L’Infante doit choisir entre forcer sa façon d’obtenir Rodrigue à travers un mariage qui serait sans amour ou choisir entre sa classe sociale qui est liée à son honneur à elle-même et à son père. L’Infante a l’air de choisir l’amour, mais elle prend finalement la bonne décision. Elle choisit finalement l’honneur, qu’elle manifeste en rapprochant Rodrigue encore plus de son véritable amour pour qu’il ne soit pas disponible pour elle en amoureux (Brugaletta). L’Infante est la représentation du héro parfait du 17ème siècle en raison de son choix d’honneur sur l’amour dû à la nature du choix étant si difficile. L’Infante est le héro parfait parce qu’elle s’inscrit dans chaque partie de l’idéologie de Corneille en raison de sa capacité à raisonner. Au 17ème siècle, L’Infante est le personnage le plus proche de la nouvelle idéologie du dramaturge Jean Racine sur ce qui fait un héros.Jean Racine a écrit la pièce intitulée Phèdre, qui décrit ses idéologies sur la façon dont un héros ne doit pas être perçu ou rendu parfait parce que ce n’est pas réaliste aux interactions de la vie réelle. Phèdre est un contraste complet avec Le Cid, surtout quand il s’agit de la représentation des héros. Racine a créé son personnage principal, Phèdre, pour montrer à la société du 17ème siècle qu’il est normal de choisir la passion plutôt que l’honneur et qu’il est impossible de toujours faire le bon choix. Phèdre était plus attractif que Le Cid, car Corneille ne pensait qu’à «l’amour de tête» (Michaud 187). Corneille ne faisait essentiellement preuve que de rationalité et de raison lorsqu’il s’agissait d’être un héros alors que Racine croyait que les héros devaient être capables de commettre des erreurs et de réagir de façon excessive parce que c’est ainsi que fonctionne la nature humaine. À l’instar de Corneille, Racine avait des critères pour sa version d’un héro, l’anti-héro.L’anti-héro est considéré comme « fundamentally though not exclusively a guilty one, so that we are easily able to attribute his downfall to his wrongful behavior » (McCollum 52). Cela signifiait essentiellement que dans la version d’un héros de Racine, on n’est pas entièrement coupable à cause des émotions qu’ils expriment mais il est facile de caractériser l’un comme avec une telle culpabilité. Une des nombreuses raisons pour lesquelles Phèdre en fait l’un des plus grands anti-héros du 17ème siècle. Pour comprendre pourquoi Phèdre est l’exemple parfait d’un héros tragique, il faut connaître l’origine de Phèdre. Phèdre ne peut pas être entièrement blâmée pour les émotions et les actions qu’elle a prises contre sa famille en raison de l’amour «irresistible» et passionné qu’elle a exprimé pour un beau-fils à cause de la déesse grecque, Vénus (McCollum 52). Racine voulait que la société analyse Phèdre ne contrôlait pas, ce qui la rendait totalement coupable ou innocente en raison de la nature de ce qui fait un héros tragique.Une autre raison pour laquelle Phèdre est l’exemple ultime d’un héros tragique tient au fait que «l’action d’un héros est coupable d’un point de vue et innocente d’un autre» (McCollum 53). Phèdre peut sembler coupable dans le sens où elle choisit la passion de l’honneur pour poursuivre la possibilité que quelqu’un puisse aimer une personne aussi vieille qu’elle. Elle peut également être considérée comme coupable en raison des actions qu’elle a prises contre son beau-fils et sa famille quand il a rejeté son amour. Phèdre est un héro tragique non seulement en raison des résultats négatifs de ses actions, mais aussi de la validité de sa réaction. Cela est dû au fait que l’action de Phèdre a du sens pour tout être humain qui a été rejeté et qui peut agir de manière irrationnelle dans certaines situations. Elle peut être considérée comme innocente parce que les gens font des erreurs dans le feu de l’action. C’est ce que Racine voulait montrer quand il avait visualisé son type de héros connu sous le nom de héros tragique.Néanmoins, Phèdre de Racine devait montrer que «every man was guilty» (McCollum 54). Le personnage de Phèdre veut montrer au public que personne ne peut jamais être parfait. Elle est nous montre aussi qu’on peut  choisir l’amour sur l’honneur est une faille, mais une faille qui vaut la peine d’être due à la nature des émotions. Les failles trouvées dans le personnage de Phèdre sont vues comme un moyen pour la société de se rapporter à un personnage fictif qui commet aussi des erreurs et souffre des conséquences de ces actions. Phèdre est la quintessence d’un héro tragique à cause de la réalité des émotions qu’elle ressent et des actions qu’elle accomplit. Le héro tragique ne suit pas la voie morale mais suit ce qui lui est cher.